Questions fréquentes
Les questions que posent les DRH et les responsables formation avant de déployer Entente : confidentialité, CSE, RGPD, hébergement, prix, et ce que le produit refuse de faire.
Entente collecte-t-il des données sur les salariés ?
Non. Les seuls éléments traités par Entente sont ceux que le manager saisit lui-même dans le produit. Entente ne se connecte à aucune messagerie, ne lit ni les e-mails, ni Slack, ni Teams, ne fait aucune analyse de sentiment et ne collecte aucun ressenti salarié. Dans le formulaire de description d’une situation, aucun nom d’employé n’est demandé : on raisonne sur des rôles, par exemple « le développeur senior » ou « la personne concernée ».
Un cas remonté par un manager peut-il arriver jusqu’aux RH ?
Non, jamais. Aucun cas individuel et aucun signal individuel n’est transmis aux RH ou à la direction. Les statistiques mises à disposition d’une DRH sont exclusivement agrégées et anonymes, et une ligne n’est affichée que si elle porte sur au moins 10 managers. En dessous de ce seuil, rien ne s’affiche, précisément pour qu’aucun recoupement ne permette de remonter à une personne.
Comment Entente passe-t-il au CSE ?
Le point de blocage habituel des outils d’écoute est qu’ils analysent les salariés. Entente ne le fait pas : il n’y a aucune donnée salarié à présenter, donc aucun traitement à faire valider au titre de la surveillance des employés. Un dossier CSE est fourni sur demande, avec l’accord de traitement des données (DPA), la description des traitements et la liste des sous-traitants. En pratique, le passage se fait généralement en une réunion.
Où sont hébergées les données ?
Dans l’Union européenne. La base de données est hébergée chez Neon en région Francfort, en Allemagne. Les e-mails transactionnels passent par Brevo, société française. Chaque sous-traitant est nommé, avec sa finalité, les données qu’il traite et sa durée de conservation, dans la politique de confidentialité publique.
Combien de temps les données de cas sont-elles conservées ?
90 jours. Toute donnée de cas, qu’il s’agisse de la description initiale, du diagnostic, du roleplay ou du suivi, est définitivement supprimée 90 jours après la clôture du cas ou la dernière activité. Il s’agit d’une suppression réelle en base, pas d’un masquage. La purge est un traitement planifié quotidien, couvert par des tests automatisés.
Les conversations servent-elles à entraîner un modèle d’IA ?
Non. Aucune donnée de cas n’est utilisée pour entraîner ou affiner un modèle, ni par Entente ni par son fournisseur d’inférence. Une politique de non-rétention (Zero Data Retention) a été mise en place auprès d’Anthropic, ce qui supprime la fenêtre de conservation standard de l’API : le contenu n’est conservé par le sous-traitant à aucun moment.
Que se passe-t-il si un manager décrit une situation de harcèlement ?
Entente arrête le parcours de coaching et redirige. Un classifieur de sécurité s’exécute en amont de tout diagnostic. Dès qu’il détecte du harcèlement, de la discrimination, une situation de danger, une souffrance psychologique aiguë ou un fait à caractère pénal, aucun diagnostic ni roleplay n’est produit : l’utilisateur est explicitement orienté vers les RH, le juridique, la médecine du travail ou les dispositifs légaux. Ce garde-fou est volontairement prudent, il redirige en cas de doute, et aucune option produit ne permet de le désactiver.
Sur quoi reposent les recommandations d’Entente ?
Sur les cadres validés de la recherche en comportement organisationnel. Chaque diagnostic cite le cadre qui le fonde : les cinq styles de gestion de conflit de Thomas-Kilmann, la sécurité psychologique d’Amy Edmondson, la communication non violente, la négociation raisonnée de Fisher et Ury, et la typologie des conflits de Karen Jehn qui distingue conflit de tâche, de processus et relationnel. La règle interne est « sourcé ou silencieux » : aucune recommandation n’est donnée sans son cadre de référence.
Combien coûte Entente ?
12 € par mois et par siège manager. La facturation porte sur le nombre de managers équipés, pas sur l’effectif total de l’entreprise. Le format de déploiement recommandé est un pilote instrumenté de 3 mois sur 30 à 50 managers, avec une mesure avant/après sur trois indicateurs que l’entreprise suit déjà : saisines RH, turnover regretté et absentéisme.
Qui utilise Entente dans l’entreprise ?
Le manager de proximité, et lui seul. Les membres de son équipe n’ont pas de compte, ne saisissent rien et ne sont ni écoutés ni analysés. Ils en voient uniquement les effets, à savoir des tensions traitées plus tôt et des conversations mieux préparées.
En quoi Entente diffère-t-il d’une formation au management ?
Une formation intervient avant, sur des cas génériques, et son effet s’estompe. Entente intervient pendant, sur la situation réelle que le manager a en face de lui. Le manager décrit sa tension du moment, obtient un diagnostic de ce cas précis, prépare la conversation qu’il doit réellement avoir, s’y entraîne en roleplay contre un interlocuteur difficile joué par l’IA, puis débriefe après coup. Les deux approches sont complémentaires plutôt que concurrentes.
Entente remplace-t-il une médiation ou une intervention RH ?
Non. Entente est un premier recours pour les tensions ordinaires qu’un manager peut traiter lui-même, celles qui pourrissent faute d’être nommées à temps. Dès qu’une situation relève du juridique, du disciplinaire ou de la santé au travail, le garde-fou interrompt le parcours et oriente vers les instances compétentes. L’objectif est de réduire le nombre de cas qui dégénèrent au point de nécessiter une médiation, pas de se substituer à elle.
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